Qu’est-ce que qu’on entend par «mémoires»?

 

     Il y a différents types de mémoires, celles dont nous avons conscience et celles qui relèvent de l’inconscient, celles héritées de nos ancêtres proches ou lointains, les transmissions de l’entourage pendant la vie intra-utérine, les évènements vécus ou ressentis comme vécus depuis la naissance, et d’autres qui peuvent remonter plus loin dans l’histoire de notre humanité. 

   

    Durant la vie intra-utérine, l’enfant peut recevoir des transmissions de l’entourage proche, qui sont soit des émotions, soit des croyances devenues des formatages. Certaines de ces transmissions sont liées à l’arrivée de l’enfant : par exemple des fausses couches avant la naissance, et la peur que l’enfant n’arrive pas au terme, ce qui pourra se traduire par une peur inconsciente de la mort chez l’enfant lui-même. 

   De la conception à l’âge adulte, chacun engrange des évènements, des traumas, du plus petit au plus grand. Parfois ils sont reconnus au cours de la vie, donc verbalisés, accueillis et digérés : les émotions ont été exprimées et conscientisées. C’est ce qui peut arriver de mieux. À l’inverse, pour diverses raisons, ces émotions sont refoulées, entraînant le malaise à s’inscrire dans les cellules. Alors celui-ci ressurgit, par exemple, aux dates anniversaires ou à d’autres occasions qui le réveillent.

   Pourquoi libérer ces mémoires? Pour certains d’entre nous, ces mémoires vont conditionner des schémas comportementaux, des répétitions, des souffrances psychologiques, mentales ou physiques devant lesquels nous nous sentons impuissants. 

 

    Parfois, nous sommes conscients  que ces manifestations ne nous appartiennent pas mais cela ne suffit pas. D’où le travail de libération qui consiste à identifier la cause, et à dissoudre les traces dans les cellules et les corps physique, émotionnel, mental et subtils par le biais de la parole opérante, libératrice, à la demande de la personne et par le flux énergétique. (voir rubrique Soins reconnectifs)